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aux projets d'envergures
L'application du Schéma Directeur passe par la concrétisation de grands projets,
qu'il s'agisse de la création d'infrastructures (routière, ferroviaire...), de zones d'activités, d'opérations d'habitat ou encore d'équipements (piscine, lycée, clinique...). 


Le Schéma Directeur sans définir la localisation exacte de l'ensemble de ces projets, prépare leur implantation en prévoyant une capacité d'accueil suffisante que ce soit par l'urbanisation de terres agricoles ou le recyclage de foncier, d'immobilier existant (friche, bâtiment vacant).

Deux exemples probants :
             → la création de la zone d'activité Actiparc
             → la progressive construction d'une trame verte arrageoise.




La zone d'activité d'Actiparc :

Cette zone d'activité située au nord-est de l'agglomération, au creux des Départementale 950 (anciennement Nationale 50) et de  l'autoroute A26 accueille actuellement les entreprises :  Alcyon (centrale de distribution vétérinaire), Sogep (base logistique régionale du groupe Pinault-Printemps-La Redoute), CSP Translab (plateforme logistique), etc.

Sa création en 2000/2001, accélérée par le projet d'implantation d'une usine BMW dans la Région, a été facilitée par l'existence du Schéma Directeur.
Ce dernier prévoyait, en effet, l'implantation d'une zone d'activité de quelques 300 hectares à cet endroit.
Par conséquent, d'importantes négociations avaient eu lieu avec les agriculteurs et leurs représentants concernant le changement d'usage de ces terres dans le cadre de l'élaboration du Schéma Directeur.
Les acquisitions de terres et le versement des indemnités aux exploitants par la Communauté Urbaine pour l'aménagement de la zone d'activité n'ont ainsi pas soulevé de difficultés.


La trame verte  :

A l'origine il s'agissait d'une singularité de l'agglomération arrageoise : ces pénétrantes agricoles ou naturelles venant quasiment jusqu'au coeur de la capitale arrageoise (la Citadelle, les Grandes Prairies) ayant échappé à l'urbanisation.
Donnant ainsi un caractère rural et verdoyant au territoire, il a été décidé de protéger ces pénétrantes
             → premièrement, afin d'offrir un cadre de vie de qualité aux arrageois en rendant accessible 
                ces espaces verts ou de loisirs,
             → deuxièmement, en favorisant la conservation de la biodiversité par la
                recherche d'une continuité entre ces espaces permettant la circulation de la faune.

L'intégration de cette trame verte au sein du Schéma Directeur a permit de pérenniser ces espaces verts et agricoles en évitant leur urbanisation (Plans Locaux d'Urbanisme).
Très vite la Communauté Urbaine d'Arras et les communes qui la compose ont mis en place une politique volontariste de restauration de ces milieux (Le Pré et la Bassure à Achicourt, par exemple) et de renaturation (création du Bois de la Chaudière) et de mise en valeur de cheminements piétons (Chemins de randonnées). Elle fut suivie par les Communautés de communes du Gy et de l'Artois qui mirent en place une politique de réhabilitation et d'entretien des cours d'eau et de gestion des espaces naturels (le Bois de Ville à Maroeuil avec le Conseil Général 62).  



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