La Dynamique Démographique
LA DYNAMIQUE DEMOGRAPHIE :
Une dynamique démographique positive… mais modérée :
L’arrageois a connu une hausse de population de 1968 à 1999 de 13 851 habitants. Or, seuls 33% (4 696) ont été gagnés sur la période 75-99.
(Evolution de la population arrageoise de 1968 à 1999, source INSEE 1999)
Cette évolution représente un taux de croissance modéré -comparé à la moyenne nationale- mais supérieur à la moyenne régionale et départementale.
Qui repose essentiellement sur la santé et l’activité démographique d’Arras et de son agglomération :
En 1999, le territoire du SCoT répartissait sa population de la manière suivante :
û Arras : 41%
û Agglomération sans Arras : 34 %
û Communes rurales : plus de 25 %.
Les ¾ de la population arrageoise sont donc constitués par l’espace dit « urbain ».
D’ailleurs, le dernier recensement a montré l’importance de la seule ville d’Arras dans la reprise démographique des années 90. Cette dernière a attiré, à elle seule, 1 607 habitants nouveaux alors que l’agglomération en perdait 666 et le rural compensait cette perte (768 habitants).
( Evolution de la population de 68 à 99 par territoire, source INSEE 1999)
Structure par âge de la population :
La population du territoire du SCoT se caractérise par une structure par âge relativement proche de celle de la France (au plus un point de différence), y compris sur la part des moins de 20 ans.
| Age | SESDRA | France | Nord-Pas-de-Calais |
| 0-19 ans | 25,98 | 24,57 | 28,01 |
| 20-39 ans | 29,10 | 28,14 | 28,81 |
| 40-59 ans | 26,10 | 25,96 | 24,44 |
| 60-74 ans | 12,38 | 13,62 | 12,47 |
| + 75 ans | 6,44 | 7,7 | 6,28 |
(Structure par âge, source INSEE 1999)
(Pyramide des âges 1999, source INSEE 1999)
Une hausse du nombre de ménages qui ne se dément pas…
Comme le reste du territoire français et régional, l’arrageois connaît depuis les années 80 une croissance forte et inaltérée du nombre de ménages. Résultant de la diminution du nombre de personnes par foyer, cette tendance lourde ne se dément pas. Le dernier recensement de la population témoigne encore de l’intensité de ce mouvement et de sa propagation aux communes rurales.
Cette tendance trouve son explication dans plusieurs facteurs convergents :
û L’allongement de la durée des études et l’accroissement de l’âge du premier enfant
û L’éclatement de la cellule familiale
û Le vieillissement de la population.
(Hausse du nombre de ménages de 1975 à 1999, source INSEE 1999)
Cette tendance génère un besoin croissant de logements à produire sans pour autant un gain de population proportionné.